9ème Festival de Capes et d’Épées

Les 4 et 5 août 2018 se déroulera la 9ème édition du Festival de Capes et d’Épées au Château de Vayres (33870).

Vous y retrouverez l’ensemble des bretteurs des Fines Lames du Médoc qui vous proposeront des passes d’armes de mousquetaires ou de marquises, des combats rudes de chevalier en armures.

Au détour du parc à la française planeront les faucons de Provins, tandis que dans le prés s’affronteront les cavaliers à la joute !

Au calme dans les salles du château, vous pourrez admirer les œuvres des artisans présents, coutellerie, enluminure, robe, à moins que vous préféreriez vous adonner à la danse renaissance avec la troupe de musicien locale.

Le château de Sully-sur-Loire et les Heures Historiques

Rares sont les châteaux qui subirent autant de modifications architecturales que celui de Sully-sur-Loire. On fit état des premières traces du château en 1102, il était alors un poste de défense sur la rive gauche de la Loire. 

En 1218, Philippe Auguste profita d’un désaccord entre le seigneur des lieux et l’évêque pour s’emparer brièvement de la place et édifier une imposante tour cylindrique, malheureusement disparue.

Après une crue dévastatrice en 1363, le château changea de famille au nom du mariage de l’unique héritière avec Guy de La Trémoïlle. Ce dernier se lança dans un grand chantier de rénovation et demanda à l’architecte du roi et du Louvre, Raymond du Temple, d’établir de nouveaux plans. Il commanda notamment les travaux du donjon, à la fois destiné à défendre le pont sur la Loire mais également à recevoir le beau monde, lors des somptueuses fêtes données par le seigneur. Les guerres de Religion affectèrent grandement la place, la laissant ensuite à l’abandon.

Fort heureusement, le château fut acheté et sauvé en 1602 par Maximilien de Béthune, alors ministre d’Henri IV.

Dès lors et durant quatre siècles, le château resta dans la même famille. Le grand Sully, comme on le nommait, se lança dans une importante campagne de travaux tant au niveau des intérieurs Renaissance que des extérieurs en créant notamment le parc attenant. On construisit également la tour d’artillerie, reliée au château par deux galeries couvertes tandis qu’une troisième menait du donjon au petit château : ainsi, pour la première fois, l’enceinte était entièrement close.

À partir du XVIIIème siècle, le château de Sully-sur-Loire fut l’objet de maintes destructions et reconstructions modifiant tour à tour son allure, il perdit de nombreux bâtiments mais en gagna de nouveaux tel le somptueux corps de logis. Le XXème siècle fut également celui des grands changements architecturaux. On recoiffa les sommets des tours orientales avant qu’un terrible incendie ne détruise l’aile construite au XVIIIème siècle. Il fut classé Monument historique en 1928, néanmoins la Seconde Guerre mondiale n’épargna pas ses ouvrages. Le département du Loiret acquiert le site en 1962 et entreprend depuis lors de nombreux travaux de restauration.

Malgré son histoire rocambolesque, le château a su préserver ses trésors : le chemin de ronde, une Tenture de Psyché, une charpente en berceau datant du XIVème siècle, ses appartements meublés ainsi que le tombeau du célèbre Sully.

Les 4 grandes familles qui furent propriétaires du château de Sully-sur-Loire : Maison de Sully, Maison de Blois-Champagne, Maison de la Trémoille, Maison de Béthune

Les visiteurs célèbres du château :

Jeanne d’Arc s’y rendra en 1429 et 1430 pour voir le roi Charles VII séjournant chez son ami Guy de la Trémoïlle.

Louis XIV, Anne d’Autriche et Mazarin s’y réfugièrent lors de la fronde des Princes en 1652. 

Voltaire vint y trouver asile quand le roi vexé par ses vers l’exila mais il finit par se fâcher aussi avec Le duc de Sully.

Les Heures Historiques : les 19 et 20 mai 2018

Chaque année, vers le mois de mai, une horde de passionnés déboule sur les prairies autour du Château pour un long weekend de reconstitution historique. Ce sont les Heures Historiques de Sully-sur-Loire. De la préhistoire aux temps modernes en passant par les romains et les chevaliers, plus de 1300 personnes mettent leurs plus beaux costumes et replongent les visiteurs dans le passé.  On y croise des marquises et des rois, des centurions, des indiens, des soldats américains ou napoléoniens et tant d’autres apparitions du passé. Hommes, femmes et enfants, tout le monde est sur son 31.

Les campements s’étalent et les artisans travaillent, les combattants se battent et font des démonstrations, les familles vivent le quotidien de la période qu’elles représentent et tout cela dans un soucis de précision et d’historicité. c’est une vraie curiosité pour les férus d’histoire et de belles pierres puisque le château se visite aussi. Les Fines Lames du Médoc y seront présentes cette année avec grand plaisir et un brin d’excitation. Préparer son costume, affiner son personnage, faire la liste des choses à ne pas oublier, planifier le voyage… et tenter de donner aux visiteurs de belles choses à voir, à apprendre et à entendre.

Article écrit par Emmanuelle Zicot

Mary Read, femme pirate

Avant la piraterie

Mary Jane Read est née en 1690 en Angleterre. Avant de vivre de la piraterie, elle a vécu avec sa mère et son frère Willy dont elle empruntera le nom plus tard. Son père, capitaine de la marine, est décédé en mer.

Après le décès de son fils, la mère de Mary va la travestir et lui donner le nom de son défunt fils pour toucher l’argent que la grand-mère versait au garçon. La supercherie marche et la grand-mère continue de donner de l’argent en pensant qu’il s’agit de son petit-fils.

Grâce à ce déguisement et cette fausse identité d’homme, Mary/Willy Read trouve facilement du travail. D’abord en temps que valet de pied, puis elle se fait enrôler dans l’armée britannique.

Là-bas, elle y rencontre un homme avec qui elle se marie et ouvre l’auberge des Trois Fers à Cheval à Breda, en Hollande. Il mourra, ce qui entraînera la faillite de l’auberge.

Elle renfile alors ses vêtements d’homme et s’enrôle sur un navire marchand toujours sous le nom de son frère.

Mary devient pirate

Le bateau de marchand est pris par des pirates, Mary les rejoint.  En 1718, elle devient corsaire car l’équipage qui l’accompagne accepte le pardon royal et se soumet au gouverneur Woodes Rogers. Mais rapidement l’équipage redevient pirate après une mutinerie.

Rencontre avec Jack Rackham et Anne Bonnie

Elle se fait enrôler par le capitaine Jack Rackham et Anne Bonnie (qui elle aussi se faisait souvent passer pour un homme sous le nom de Adam Bonnie). Poursuivis par la marine britannique, il s’en suit une période de pillages et de meurtres pour elle et ses compagnons.

Une légende dit qu’elle dévoilait son sexe ou sa poitrine avant d’achever un homme pour lui prouver qu’il était également possible d’être tué par une femme.

En 1720, elle, Anne, Jack, ainsi que leur équipage, se font attraper par un certain capitaine Barnet, envoyé par le gouverneur de Jamaïque.

La mort de Mary

Rackham et son équipage sont jugés coupables de piraterie et pendus. Anne et Mary réussissent à échapper à la pendaison car elles sont enceintes. Mary Read meurt en prison en 1721, probablement d’une fausse couche ou de la fièvre jaune.

Article écrit par Éline Sala, membre des FLM

La rapière : composition et historique

La rapière est « l’outil » de prédilection des bretteurs

Composition

Une rapière se compose de 4 parties : le pommeau, la poignée, la garde et la lame.

Garde complète

Le pommeau

Le pommeau sert à la fois de contrepoids et d’écrou pour assembler les différentes parties de la rapière. Il peut également servir à donner des coups.

De formes diverses (sphérique, ovoïde, en diamant, en cylindre, en poire, en vase et même en étoile), il peut parfois être sculpté ou simplement ciselé.

Son poids permet au point d’équilibre de la rapière de se rapprocher de la main du bretteur et de rendre l’arme plus maniable, contrairement à son ancêtre, l’épée de taille.

Pommeau

La poignée

La poignée, ou fusée, permet de cacher la soie qui est le prolongement de la lame. C’est la partie sur laquelle se pose la main du bretteur.

La poignée est fabriquée en bois, en cuir, ou en fil de métal savamment tressés (filigrane).

Poignée en fils de métal tressés

La garde

La garde se compose de trois parties. Elle deviendra de plus en plus élaborée au fil du temps en enrobant la main du bretteur dans un réseau d’acier, surtout à mesure où les quillons tendent à disparaître : elle peut prendre différentes formes en fonction des pays (bol, squelette, plaque,…)

Garde en bol, dit à la « Taza »
Garde simple française
Garde squelette
  • les quillons servent à arrêter, bloquer l’arme adverse et permettent aussi de donner un coup. Au fur et à mesure du temps, les quillons vont disparaître car ils perdront de leur efficacité. Les quillons sont les deux branches perpendiculaires à la lame. Ils peuvent être droits ou en forme de S.
  • Le pas d’âne est l’élément intercalaire entre la coquille et la poignée, qui comporte généralement deux anneaux, disposés dans le plan de la lame, dans lesquels on passe des doigts pour accroître le contrôle sur la lame.
  • Le ricasso est la partie relativement courte (ne dépassant pas plus d’un quart de la lame) qui se trouve devant la garde. Il est non affûté et sert soit à parer, soit à tenir la lame à la main sans se couper.
Pas d’âne sans anneau et quillon droit
Pas d’âne avec anneaux
Quillon en « S » et ricasso

La lame

La lame se divise en deux parties :

  • Le fort de la lame, qui part de la garde est qui va jusqu’au milieu de la lame, s’utilise pour parer les coups adverse.
  • Le faible de la lame, qui part du milieu de la lame et qui va jusqu’à la pointe, s’utilise pour donner les coups d’estoc et des coups de taille.

Historique du XVème au XVIIIème

Seconde moitié du XVème, la rapière va répondre au passage dans le domaine civil de l’apprentissage de l’escrime. Les salles d’armes vont se multiplier à mesure que la noblesse se provoque en duel privé, rendant ainsi l’escrime ouvert à tous, et plus qu’au seul domaine militaire.

Son ancêtre, l’épée de taille et d’estoc, apparaît tout d’abord, dans sa forme la plus basique, en Espagne à Tolède, sous le nom « d’espada ropera« . Elle consiste en une épée à la lame plus légère et à la garde plus élaborée, qui peut donc se porter à la cour en civil.

Espada ropera

Les maîtres d’armes espagnols vont développer autour de cette « rapière », une escrime avec des attaques en pointe très mathématiques pour pouvoir créer un rempart protecteur tout autour de soi (escrime à la « Destreza »).
Contrairement à l’épée médiévale, la taille de la « rapière » sera moins létale car la pénétration dans le corps adverse sera moindre.

Fin XVème, l’espada ropera sera importée en Italie mais les maîtres d’armes italiens n’importeront pas l’escrime espagnole car trop théorique, trop rigide et trop mathématique. Ils vont réinventer la façon de l’utiliser, ainsi que son design. Les Italiens vont allonger la lame (1,10 m) qui va d’ailleurs s’affiner et se rétrécir. Elle permettra avec autant d’aisance de passer de la taille à l’estoc.

Apparition du ricasso (voir description en début d’article) autour duquel vont se placer les pas d’âne (un sur chaque quillon), anneaux destinés à protéger l’index, nouveauté qui consiste à le placer (l’index) au-dessus du quillon pour une meilleure prise de l’arme. La lame est bien plus fine que ses ancêtres médiévales et bien souvent de section hexagonale. Cette Spada da lato (appellation Italienne) s’exporte en Europe durant le XVIème siècle.

Spada da lato

Cette Spada da Lato va se répandre dans toute l’Europe, en France, après les guerres d’Italie qui ramènent la Renaissance Italienne sur le sol français, puis en Allemagne et en Angleterre vers 1515.

Au cours du XVIème siècle, l’évolution de la technique militaire vers l’escrime de duel va amener deux transformations majeures de cette arme qui se nommera rapière. Comme il s’agit d’une arme de longue distance, il faut se munir de nouvelles armes lorsque l’on est à une distance où la rapière est inutile : d’une part, la multiplication des quillons pointus et recourbés, qui peuvent servir de « pince » ou de marteau, sa garde s’étoffant pour mieux protéger la main ; d’autre part sa lame s’affine et s’allonge pour garder l’adversaire à distance.

La rapière n’est que rarement utilisée seule. Elle est accompagnée dans la main gauche d’un petit bouclier (bocle), du manteau (ou cape) ou plus tard de la dague (« main gauche » ou la délivrance). La rapière sert à frapper, l’arme dans la main gauche à se garantir des coups de l’adversaire, éventuellement à frapper en distance proche et à « finir » l’adversaire (en le « délivrant »). Ruses et bottes de toutes sortes sont permises, et la lame de l’adversaire peut être bloquée et détournée d’un simple mouvement de la main gauche.

Bocle
Dague XVIIème (espagnole)

À l’aube du XVIIème, les transformations vont s’opérer au niveau des gardes. Les Italiens vont développer des gardes dîtes « squelette« , totalement esthétique, en multipliant les branches et les anneaux du panier.

Garde « squelette »
Garde « squelette »

 

Garde « squelette »

En 1600, les Allemands vont garnir les anneaux de plaques, naissance de la « pappenheimer » qui malgré sa lourdeur gagne en popularité par son aspect plus défensif et plus adapté aux combats militaires.

Pappenheimer
Pappenheimer
Pappenheimer

 

En 1610, les Espagnols se débarrassent de la garde filiforme italienne pour la remplacer par un bol renversé, d’où ne sortira plus qu’une seule branche de garde. Il s’agit de la rapière dite à la « Taza« .

À la Taza
À la Taza
À la Taza

En 1650, apparition en France de la lame à pans creux (de section triangulaire, à trois pans) uniquement destinés à l’estoc. Elle se rétrécira pour atteindre la longueur moyenne de 90 cm. D’abord créé pour les fleurets en salle d’arme, elle va se généralisé à toutes les rapières françaises. À mesure que le ricasso est raccourci, on aplatit les gardes. Celles à anneaux deviennent des gardes en huit et les tazas prennent la taille des gardes des fleurets modernes.

Garde en huit
Garde en bol « aplati »

 

Garde en huit
Garde en bol « aplati »

 

Ce sont des épées plus subtiles et élégantes, à une époque où la posture masculine devient de moins en moins guerrière. C’est ce qu’on appellera une épée de cour au XVIIIème. Ces épées permettront l’abandon de la dague de par leur légèreté, qui donne un maniement plus rapide de l’arme. L’épaule gauche s’effacera de la ligne d’attaque et la main gauche servira de balancier.

La rapière sera aussi remplacée par des sabres courbes ou droits dans le domaine militaire.

 


Cet historique ce veut simple et non exhaustif

Sources : wikipedia, wallace collection, aqua ferro escrime, …

 

Rédaction de l’article par la marmotte

Forteresse de Blanquefort le 3 juin 2018

Le 3 juin 2018, les Fines Lames du Médoc vont établir leur campement à Blanquefort, dans un lieu historique de la fin du XIème siècle jusqu’au XVIIème.

À la différence de bon nombre de châteaux forts du moyen âge, la forteresse n’est pas bâtie sur une éminence, un promontoire, ou à l’extrémité d’un éperon ; c’est un édifice de plaine, sur un modeste îlot rocheux entouré par des marécages. Son intérêt stratégique est depuis la Rome antique, le point de contrôle et de passage de la voie Soulac/ Bordeaux.

Au programme des visites guidées illustrées par les personnages des moments phares du site (XIV et XVème siécle), contes, combats d’épée, danses, héraldique, fauconnerie, atelier de côte de mailles, herboristerie, musique avec le groupe Pastourel et la taverne où seront concoctées des recettes d’époque.

Cette journée permettra une immersion dans le temps, dans un site hors du temps.

Cadillac, le Duc d’Épernon et les mousquetaires

L’histoire du Château de Cadillac, du Duc d’Épernon et des mousquetaires

Le château

Le château de Cadillac est situé dans la commune du même nom en Gironde.

 

Datant du début du XVIIème siècle, cet édifice au style fin Renaissance, début Classicisme fut la demeure de Jean-Louis de Nogaret de la Valette, 1er Duc d’Épernon et favori du roi Henri III. Ce somptueux château, possédant un potager, des douves et des jardins, est aujourd’hui considérée comme un véritable chef d’œuvre.

Le château, extrêmement bien conservé, est classé monument historique depuis 1862, la porte du potager n’est classée que depuis 1965. Lors de sa construction en 1598 par l’architecte Pierre Souffron, une partie de la ville fortifiée dut être détruite. Il est agrandi en 1603 par l’architecte Gilles de la Touche Aguesse.

À la Révolution Française, le château est abandonné puis revendu par son propriétaire à l’État français qui le transforme au début du XIXème siècle en prison pour femmes. En 1950, il devient une école de préservation de jeunes filles puis en institution publique d’éducation surveillée qui fermera en 1952.

Jean-Louis de Nogaret de la Valette, Duc d’Épernon

Cet homme d’état est né en 1554, il est surtout connu pour sa grande puissance en temps que mignon du roi Henri III, autrement dit un de ses serviteurs de confiance. Il devient par la suite son favori. Il est l’une des plus grandes figures de la noblesse française de son époque. Il servit près de trois rois et une régente, il finit lui même par diriger une partie du royaume de France. Il eut une conjointe, Marguerite de Foix-Candale et sept enfants.

Le Duc d’Épernon est doté d’une grande fierté et d’une grande ambition. Malgré cette période troublée par les guerres de religion, de complots, d’assassinats… Il reste catholique et fidèle à la couronne. Il parvient à obtenir la confiance d’Henri III puis d’Henri IV et installe la régence de Marie de Médicis. En 1611, des accusations furent portées contre d’Épernon au sujet de son implication dans l’assassinat du roi. Il s’en sort car le premier arrêté est finalement maintenu après jugement et condamné à la prison à vie. Au siège de Saint-Jean-d’Angély en 1621, d’Épernon est blessé . Après avoir été nommé gouverneur militaire de Guyenne jusqu’en 1638 par Louis XVI, il s’installe au fameux château de Cadillac. Henri de Sourdis demande son excommunication, Jean-Louis de Nogaret de la Valette meurt en disgrâce en 1642.

Les mousquetaires du roi

La compagnie des mousquetaires du roi fut fondée en 1622 par Louis XIII, dissoute par Mazarin puis recréée par Louis XIV et enfin à nouveau dissoute en 1775 et 1816 par Louis XVI et Louis XVIII. Il s’agissait de soldats aux mérites reconnus, majoritairement recrutés très jeunes et d’origine Gasconne ou Béarnaise.

Ils menèrent leur première bataille à Saint-Martin-de-Ré en 1627, bataille remportée avec succès.

Les mousquetaires les plus connus sont ceux dont les aventures sont contées dans le livre Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas, mais il y en a eu bien d’autres car la légion comptait entre 100 et 300 hommes d’honneurs, prêts à mourir pour servir leur Roi. Il y eu tout de même trois grands commandants des armées mousquetaires, Jean Armand de Peyrer, comte de Tréville mais aussi Charles de Batz de Castelmore dit D’Artagnan ou Joseph de Montesquiou D’Artagnan.

Article écrit par Éline Sala, membre des FLM

Les mousquetaires à Cadillac le 21 avril 2018

Le samedi 21 avril 2018, venez remonter le temps pour vous retrouver dans les années 1620-1630, à l’époque des mousquetaires.

Le Duc d’Épernon, vous ouvrira les portes de son château pour assister à la remise de la casaque mousquetaire au comte de Clairson.

Mais le comte mérite-t-il cet honneur ?

Mais qui est cette femme qui fait irruption au château ?

Des bruits d’épées se font entendre. Mais que se passe t-il ?

Pour le savoir, venez assister à la représentation des Fines Lames du Médoc le samedi 21 avril vers 15:00 au château de Cadillac (33).

Détails et tarifs sur le site du Château de Cadillac

Mon expérience de débutante

Je m’appelle Clarisse Guyet et j’ai 20 ans. J’ai connu Les Fines Lames du Médoc grâce à Natasia, la fille des créateurs de cette association, Isabelle et François Lucak.

  

Je me suis lancée dans cette activité en janvier 2018, après avoir fait une initiation avec François. Cette initiation, où l’on m’a appris une mini saynète, m’a permis de voir à quoi ressemble la pratique de l’escrime artistique, de voir comment sont organisés les entraînements, mais également d’avoir un premier contact avec le groupe et les enseignants. Ceux-ci ont été très accueillants dès mon initiation et l’ambiance m’a directement plu.

Cela fait donc 2 mois maintenant que je pratique l’escrime et, même si je ne suis pas entrée au meilleur moment (puisqu’il n’y a plus de cours de débutant), on m’a fait intégrer l’apprentissage de combats de plus haut niveau. Les différents professeurs ont tout de même pris le temps de me prendre à part et de m’apprendre les principales bases de l’escrime artistique, ce qui m’a beaucoup aidé et je les en remercie.

                N’ayant pas le même niveau que les autres, j’avais un peu d’appréhension au début quant à m’entraîner avec le reste du groupe. Mais il a été compréhensif, m’encourage et me donne de bons conseils. Bref, tout est fait pour que je me sente à l’aise, pas trop perdue et que je progresse rapidement. Enfin, les entraînements (comptant une phase d’échauffement longue et physique avec cardio, abdos et ateliers) sont vraiment très pédagogiques et nous permettent d’être en bonne condition pour apprendre les combats dans un deuxième temps.

                Être entourée de passionnés est très enrichissant et j’ai vraiment hâte de pouvoir montrer mes premiers combats en public, de faire de la figuration au festival organisé par cette association cet été et de continuer l’aventure avec les Fines Lames du Médoc !

Clarisse Guyet

Promotion FLM

Vous êtes un château, une commune, un comité d’entreprise, un particulier ?
Vous êtes à la recherche d’une animation qui sorte de l’ordinaire ?

Nous vous proposons des spectacles et saynètes alliant combat et théâtre de la période médiévale à Grand Siècle.

Vous vous retrouverez en plein combat de mousquetaires face aux gens armés du Cardinal de Richelieu ;
ou face à un pirate qui en veut à votre bourse ;
ou encore avec une comtesse en chaise à porteurs se faisant surprendre par des brigands de grands chemins…

Nous organisons votre manifestation sur mesure.

Nous pouvons aussi vous proposer des initiations à la pratique de l’escrime ancienne (duels et saluts d’époque).

Isabelle Lucak 06.88.64.41.24

Nos prestations et évènements

2018

18 août 2018 – Démonstration et combat à la Médiévale de la Tour d’Honneur à Lesparre-Médoc (33).

4-5 août 2018 – Organisation du 9ème Festival de Cape et d’Épée au Château de Vayres (33)

16 juin 2018 : date en attente de confirmation

9 juin  2018 : date en attente de confirmation 

8-9-10 juin 2018 – Démonstration et combat médiéval au château Bardins, à Cadaujac au Printemps de la Gerb’Ôde (33).

3 Juin 2018 – Démonstration et combat médiéval au Château de Blanquefort dans le cadre de sa journée médiévale ouverte au public (33)

17-20 mai 2018 – Participation aux « Heures Historiques » au Château de Sully-sur-Loire (45).

12 Mai 2018 – Démonstration et combat médiéval a la 2ème fête médiévale de Saint Christoly de Médoc (33)

28-29 avril 2018 – Organisation d’un stage Grand Siècle avec Bastien Frendo, le cascadeur et comédien du Puy-du-Fou.

21 avril 2018 – Saynète sur le thème mousquetaire au Château de Cadillac (33) (voir Les Mousquetaires à Cadillac)

17-18 mars 2018 – Participation et enseignement à la Sala de Armes Ignota, San Sebastián (Espagne).

6-7 janvier 2018 – Organisation d’un stage Grand Siècle avec le Prévôt d’armes Julien Pennanec’h du Conservatoire National d’Escrime Ancienne (voir Stage Escrime Artistique – Janvier 2018)

2017

8-9-10 septembre 2017 – Démonstration et combat à la Médiévale de Bouliac (33).

19 août 2017 – Démonstration et combat à la Médiévale de la Tour d’Honneur à Lesparre-Médoc (33).

5-6 août 2017 – Organisation du 8ème Festival de Cape et d’Épée au Château de Vayres (33).

24 juin 2017 – Co-organisation d’un tournoi médiéval au Château de Bellocq (64).

17-18 juin 2018 – Participation et enseignement demi-épée au stage du Magister Loïc Delval à Doyes (39).

16 juin 2017 – Initiation et démonstration médiéval pour l’école Sainte Marie, Saint-André-de-Cubzac (33).

9-10-11 juin 2017 – Démonstration et combat médiéval au château Bardins, à Cadaujac au Printemps de la Gerb’Ôde (33).

20 mai 2017 – Démonstration et combat médiéval pour la sauvegarde de l’église de Saint-Christoly-de-Médoc (33).

8-9 avril 2017 – Démonstration Grand Siècle au Château Lamothe-Bergeron, Cussac-Fort-Médoc (33).

11-12 mars 2017 –  Organisation d’un stage Grand Siècle et Médiéval avec Bastien Frendo du Puy-du-Fou et le Magister Loïc Delval.

2016

10 décembre 2016 – Spectacle Grand siècle et spectacle de feu au Château Pape Clément, Pessac (33).

26-27 novembre 2016 –  Organisation d’un stage Grand Siècle et médiéval au Bouscat avec le Magister Loïc Delval.

22-23 octobre 2016 – Démonstration et combat médiéval au Château de Bellocq (64).

17 septembre 2017 – Démonstration et saynète Grand Siècle au Château de Vayres (33).

17-18 septembre 2016 – Organisation d’un tournoi de combat médiéval à Ávila (Espagne).

20 août 2016 – Démonstration et combat médiéval à la Tour d’Honneur de Lesparre-Médoc (33).

6-7 août 2016 – Organisation du 7ème Festival de Cape et d’Épée au Château de Vayres (33).

23 juillet 2016 – Démonstration et combat Grand Siècle au Château de Vayres (33).

Juillet – Août 2016 -Participation aux 6 dates du spectacle médiéval « Le Grand tournoi » d’Éric de Mailly à Montalivet (33).

9-10 juillet 2016 – Démonstration et combat à la médiéval au Château de Montaner (64).

18 juin 2016 – Combat Grand Siècle au Théâtre Le Femina, Bordeaux (33).

17 juin 2016 – Démonstration et saynète médiéval à l’École Sainte-Marie, Saint-André-de-Cubzac (33).

10-11-12 juin 2016 – Démonstration et combat médiéval au Printemps de la Gerb’ôde au Château Bardins, à Cadaujac (33).

4-5 juin 2016 – Co-organisation d’un tournoi de combat médiéval à Bellocq (64).

28 mai 2016 – Démonstration et combat pirates à Yvrac (33).

9-10 avril 2016 – Démonstration et combat médiéval au Château d’Asson à Asson (64).

27- 28 février 2016 – Organisation d’un stage Grand Siècle sur le Bouscat avec Julien Pennanec’h.

2015

28-29 novembre 2015 – Organisation d’un stage Grand Siècle et Médiéval sur Le Bouscat avec Julien Pennanec’h 

26 octobre 2015 – Démonstration et initiation médiéval au centre d’animation Monséjour de Bordeaux (33).

17 octobre 2015  – Démonstration escrime de cour au défilé de mode à Izon (33).

25 septembre 2015  – Co-organisation d’un tournoi de combat médiéval en Dordogne (24).

20 septembre 2015 – Prestation multi-époque au Château du Ruat au Teich (33) pour les Journées du Patrimoine. Grand Siècle et Médiéval.

19 septembre 2015 – Démonstration saynètes et combats Grand Siècle à la nocturne pour la Journée du Patrimoine au Château de Vayres (33).

5 septembre 2015 – Démonstration de combat technique sur la médiévale de Bourg-sur-Gironde (33).

29 août 2015 : Démonstration et initiation Grand Siècle à la fête de la Rentrée à Mérignac (33).

Juillet-août 2015 – 6 participations au spectacle « Le Tournoi de Chevalerie » d’Éric de Mailly à Montalivet (33).

22 août 2015 – Initiation, saynètes et combats médiévaux à la Tour d’Honneur de Lesparre Médoc (33).

25-26 juillet 2015 – Organisateur du 6ème Festival de Cape et d’Épée au Château de Vayres (33).

14 juillet 2015 –  Démonstration de combat médiéval au Château de Villandraut (33).

1er mai 2015 – Participation au off médiéval au château de Blanquefort (33).

28 février – 1er mars 2015 – Organisation d’un Stage de Combat Médiéval avec Loïc Delval.

2014

23 septembre 2014 – Reprise des séances d’entrainement 2014

20 septembre 2014 – Démonstration et initiation Grand Siècle au Château de Vayres (33).

30 août 2014 – Démonstration et initiation Grand Siècle à la Fête de la Rentrée à Mérignac (33).

24 août 2014 – Interview des Fines Lames du Médoc par le journal Sud-Ouest.

En juillet et août 2014 – Participation au Le Tournoi de Chevalerie d’Éric de Mailly à Montalivet (33).

26 et 27 juillet 2014 – 5ème Festival de Cape et d’Épée d’Aquitaine au Château de Vayres (33).

28 juin 2014 – Initiation et saynètes médiévales à la Tour d’Honneur de Lesparre-Médoc (33).

6 août 2014 : Démonstration et initiation Grand Siècle au Château de Vayres (33).

18 mai 2014 – Initiation, campement et spectacle à Bois-Colombe (92).

10 et 11 mai 2014 – Initiation, campement et spectacle pour « Temps Fort en Mai » à Martigues (13).

2013

13 décembre 2013 – Saynètes et initiation aux écoles maternelle et primaire de Margaux (33).

27 octobre 2013 –  Participation Halloween au Château de Vayres (33).

26 septembre 2013 – Participation au Forum des associations sportives au collège Ausone au Bouscat (33).

24 septembre 2013 – Participation au Forum des associations sportives au collège Jean Moulin au Bouscat (33).

2 septembre 2013 – Rencontre au Salon de la vie locale – salle de l’Ermitage-Compostelle au Bouscat (33).

14 septembre 2013 – Nocturne au château de Vayres (33) – Saynètes d’escrime et spectacle de feu.

12 septembre 2013 – Reprise des séances d’escrime artistique (enfants).

10 septembre 2013 – Reprise des séances d’escrime artistique et combats médiévaux (ados – adultes).

29 août 2013 – Participation au tournage de « Richelieu, la Pourpre et le Sang » de Henri Helman – Château de Roquetaillade (33).

07 août 2013 – Nocturne au château de Vayres (33) – Saynètes escrime et spectacle de feu

27 et 28 juillet 2013 – 4ème Festival de Cape et d’Épée d’Aquitaine au château de Vayres (33).

11 et 13 juin 2013 – Combat Mousquetaires avec les Amazones du Sud-Ouest au Jumping International de Blaye (33).

27 et 28 avril 2013 – Animations à Vill’à Jeux au Bouscat (33).

16 et 17 avril 2013 – Stage d’escrime artistique sous l’égide de Maître Claude Carliez

06 et 07 avril 2013 – Stage médiéval avec Cédric Petit. 

2012

23 et 24 novembre 2012 – Stage médiéval basé sur Liechtenauer avec Laurent Schutz.

30 décembre 2012 – Animation au château de Vayres (33) avec un spectacle de feu.

07 octobre 12 – Animation sur les quais à Bordeaux (33) pour le départ du voilier « Le Sinbad » au Sénégal (projet humanitaire).

27 septembre 2012 – Participation au « Forum des structures Jeunesse » au Collège Ausone au Bouscat (33).

25 septembre 2012 – Participation au « Forum des structures Jeunesse » au Collège Jean Moulin au Bouscat (33).

21 septembre 2012 – Présentation de l’association au « Salon des Associations » à l’Ermitage-Compostelle au Bouscat (33).

15 septembre 2012 – Animation nocturne au château de Vayres (33) pour les journées du Patrimoine.

12 septembre 2012 – Reprise des ateliers escrime enfants et adultes à la salle de la Charmille au Bouscat (33).

11 septembre 2012 – Reprise des ateliers escrime adultes à l’école Jean Jaurès au Bouscat (33).

16 au 19 août 2012 – Participation au Championnat du Monde d’Escrime Artistique au Portugal

10 au 17 août 2012 – Participation à la Bataille de Castillon (33).

04 juillet 2012 – Animation nocturne au château de Vayres (33).

28 et 29 juillet 2012 – 3ème Festival de Cape et d’Epée d’Aquitaine au château de Vayres (33) – Invités d’honneur : Mireille Calmel et Gérard Sansey

19 juin 2012 – Initiation d’escrime artistique à l’école maternelle Lafon Féline au Bouscat (33).

29 juin 2012 :  Démonstration Grand Siècle à la Fête du Vin sur les quais de Bordeaux (33) avec le « Belem ».

28 juin 2012 – Croisière sur la Garonne (33) sur le vieux gréement « Le Sinbad », à la rencontre du « Belem ».

23 et 24 juin 2012 – Animations d’escrime artistique et médiévale et spectacle nocturne au Château de Savignac (33).

02 juin 2012 – Spectacle présenté par les jeunes escrimeurs à la Salle de l’Ermitage-Compostelle au Bouscat (33).

12 mai 2012 – Saynète Pirates sur le vieux gréement « Le Sinbad », quai de Bordeaux (33), durant la Fête du Nautisme.

1er avril 2012 – Animations d’escrime artistique lors de la parade du Carnaval d’Arcachon (33).

25 et 26 février 2012 – Stage sous la direction de Warnan, enseignant-formateur en escrime médiévale et comédien-cascadeur.

17 février 2012 – Combats Pirates sur le vieux gréement « Le Sinbad », quai de Bordeaux (33), lors de l’émission « Thalassa ».

2011

20 novembre 2011 – Shooting photos au Château Dulamon (33).

23 octobre 2011 – Sortie Mousquetaires au Château des Énigmes à Pons (17).

21 octobre 2011 – Saynète mexicaine pour une soirée privée dans un restaurant à Bordeaux (33).

17-18 septembre 2011 – Animations au château de Vayres pour les journées du Patrimoine (33).

17 septembre 2011 – Chorégraphie sous la direction de Maître Claude Carliez lors des 6èmes Assises Nationales d’Escrime à Lille (59).

13 et 14 septembre 2011 – Reprise des ateliers d’escrime artistique enfants, ados et adultes au Bouscat (33).

2010

Septembre 2010 : Festival Ciné Jeunesse Les Toiles Filantes à Pessac (33).

Juillet – Août 2010 : Démonstration de combat Grand Siècle en nocturne au Château de Vayres (33).

Juin 2010 : Saynète et combat pour un mariage au Château la Dauphine (33).

Juin 2010 : Saynètes et combat pour les 240 ans de la Foire de Saint-Hélène (33).

2009

Septembre 2009 : Vill’à Jeux au Bouscat (33).

Septembre 2009 : Bousc’Artistes au Bouscat (33).

Septembre 2009 : Saynètes et combat pour la Fête des Maraîchers à Bruges (33).

Septembre 2009 : Démonstration de combat Grand Siècle au Château de Vayres (33).

Juillet 2009 : Démonstration de combat Grand Siècle « Nuit Archéologique » à Villebois-Lavalette (16) avec Maître Claude Carliez

2008

Septembre 2008 : Shooting photos à la Citadelle de Blaye (33).

2008 : Parc La Chêneraie au Bouscat (33).

Septembre 2008 : Shooting photos au Château Laschenaye (33).

Septembre 2008 : Shooting photos au Parc de Majolan à Blanquefort (33).

Septembre 2008 : Shooting photos au Château Dulamon à Blanquefort (33).

Septembre 2008 : Shooting photos au Château Agassac (33).

Août 2008 : Shooting photos au Parc Rivière à Bordeaux (33).

Juillet 2008 :  Démonstration combat pirate sur le voilier « Cuauhtemoc » à Bordeaux (33).

Juillet 2008 : Démonstration et combat Grand Siècle sur la Place de la Bourse à Bordeaux (33).

Juillet 2008 : Démonstration et combat Grand Siècle au Grand Théâtre à Bordeaux (33).

L’épée longue

Nous étudions et travaillons les nombreuses techniques à l’épée longue qu’elles soient de type civil ou armuré.

Le travail est spécifique suivant les traités  et les maîtres étudiés  :
Johannes Liechtenauer, Joachim Meyer, Philipo Vadi, Wallerstein, Peter Falkner, Paulus Hector Mair, Sigmund Ringeck,…